ABVENT Websites  | France |  Suisse |  International
foire aux questions

Question :

La vitesse d’exécution devient une préoccupation grandissante au fur et à mesure que la taille du projet augmente. Voici quelques lignes de conduites vous permettant de vous assurer que vous ne vous ralentissez pas inutilement, ou de remédier à des lenteurs existantes.
Réponse :

<b>• Quantité d’attributs.</b> Plus un projet accumule des attributs, plus il devient compliqué à gérer. Des nombreux calques, des hachures ou types de lignes inutilisés peuvent ralentir votre travail. Quelques utilisateurs choisissent de créer un nouveau projet en ouvrant un projet existant et en choisissant « Nouveau » dans le menu fichier. Ceci va résulter en ce que le nouveau fichier hérite de tous les attributs du projet existant – y compris les attributs non nécessaires. Une bonne pratique consiste à créer des projets types (templates) prédéfinis pour différents types de projets. Une autre consiste à créer le projet avec peu d’attributs et à charger les autres attributs selon les besoins avec le gestionnaire d’attributs. Dans le gestionnaire d’attributs, vous pouvez purger tous les attributs inutilisés afin d’obtenir un fichier de travail optimum. En cas de remplissage vectoriel, quand vous avez trop de hachures ou types de lignes compliqués, cela va alonger le temps de rafraîchissement et de reconstruction du dessin. De la même façon, utiliser des attributs aussi simples que possibles et ne chargez que ceux dont vous avez bersoin. <b>• Remplissages bitmap</b> Dans ArchiCAD, il est fréquent d’utiliser des bitmaps scannées et placées dans le plan. Ces bitmaps peuvent aussi êtres placée dans n’importe quelle fenêtre avec l’outil Figure. Surveillez la taille de ces bitmaps, car elle a un effet certain sur les temps de rafrâichissement dans ces fenêtres. <b>• Utilisation des groupes</b> Parfois le programme est lent parce que le projet contient un nombre important de groupes (des centaines, voir des milliers). Ceci peut être causé par le groupement involontaire d’éléments et leur multiplication. Par exemple, vous pouvez grouper 4 lignes afin de représenter un élément de pavement sur un toit plat. Ce groupe sera ensuite multiplié tout autour de la toiture, créant incidemment des centaines de groupes dont ArchiCAD devra mémoriser la composition dans la base de donnée. De plus, ces groupes peuvent être imbriqués. Vous pouvez créer 100 groupes de la façon précédente, et ensuite les assembler dans un autre groupe (un groupe de groupes). Quand vous utilisez ce groupe, vous ne voyez qu’un groupe par sa couleur alors qu’en fait il y en a une centaine. Vous pouvez donc ne pas percevoir exactement combien de groupes sont utilisés dans un projet. Le ralentissement occasionné par les groupes est surtout visible dans la vitesse de sélection et désélection dans le plan. <b>• Lignes et arcs en provenance des fichiers dwg.</b> Puisque la plupart des utilisateurs d’AutoCAD travaillent en 2D, une grande quantité de primitives 2D peut être contenue dans un fichier seul fichier dxf ou dwg. Parfois, quand les données sont lues, des éléments plus complexes (comme des blocs) peuvent êtres décomposés en lignes et arcs. Quelquefois aussi, les hachures sont décomposées en primitives 2D. Ceci peut faire en sorte que des données venant de ces formats résultent en dizaines de milliers de primitives 2D, ce qui peut ralentir considérablement votre travail dans ArchiCAD, comme il est vérifiable avec la commande « trouver et sélectioner ». Une pratique recommandée est d’établir avec vos partenaires les formats de fichiers exigés par votre agence (e.g. : pas de hachures, s.v.p.). Il peut être aussi très utile de convertir les blocs AutoCAD en objets ArchiCAD, ce qui peut améliorer très largement les performances si beaucoup de blocs sont utilisés. <b>• Opérations sur les solides.</b> Depuis la version 8, ArchiCAD a la capacité de gérer les opérations booléennes sur les solides. Cette fonctionnalité très puissante doit cependant être utilisée à bon escient. ArchiCAD mémorise toutes les opérations dans un arbre (CSG) et doit garder trace de toutes les primitives et les opérateurs des opérations effectuées. Aussi, si vous utilisez de nombreux objets GDL complexes dans vos opérations sur les solides, le temps de génération pour la 3D peut augmenter. <b> • Objets GDL</b> Plus vous utilisez d’objets complexes de la bibliothèque, plus ArchiCAD a besoin de temps pour les gérer. Quand vous créez ou programmez des objets GDL, vous pouvez contrôler leur niveau de complexité. Les surfaces courbes (avec des objets de haute résolution utilisant la commande RESOL), l’usage intensif des variables globales, les réseaux importants, les scripts à structures très complexes, de nombreuses opérations d’entrée/sortie sont autant de points qui peuvent ralentir les objets GDL. De nombreuses Zones placées dans le plan sont aussi un facteur de ralentissement (les zones étant généralement complexes et comportant de nombreuses variables globales). <b>• Extensions (API).</b> Les API d’ArchiCAD permettent d’en étendre les capacités avec des applications et des objets très sophistiqués. Cependant, ces extensions peuvent aussi avoir une influence sur les performances car elles ont pratiquement une accès direct sur la base de donnée ArchiCAD et peuvent utiliser beaucoup de temps CPU pour leur propres tâches. Il est donc préférable de ne charger que les extensions dont vous avez besoins. De la même façon que pour les attributs, n’ayez en mémoire que ce dont vous avez besoin pour un projet donné. Les extensions peuvent être chargées et déchargées de la mémoire à la demande. En suivant tout ou partie de ces lignes de conduites, vous pouvez grandement améliorer votre confort de travail sous ArchiCAD, et travailler plus efficacement tout en réduisant les sources potentielles de problèmes.

FAQ n° 213

Logiciel ARCHICAD
Version(s) 8.0/8.1
Système(s)

Partager...


 
 © ABVENT 2016     |  Contacts | Recrutement | Le groupe Abvent